08 octobre 2006

Un Huron en Patagonie












La Bourgésie s'étend aux confins de l'Ecosse et de la poésie ; fief depuis toujours dépendant du royaume de Patagonie, où les eaux le disputent quotidiennement à la terre, en un mélange de tourbe et de nostalgie qui trempe les âmes et fortifie les coeurs



Feue l'aïeule d'André-Yves Bourgès déjà lui chantait dans sa prime enfance la célèbre berceuse :
"Huron, Huron
Petit Patagon"

Plus tard, dans les années 60, André-Yves Bourgès a vibré aux accents de la voix de Joan Baez  quand elle adjurait:
"Don’t cry for me Patagonia,
The truth is I never left you"

(Pour entendre l'hymne national, il suffit d'aller sur la page d'accueil du Forum des Patagons de langue française et d'attendre une demi-douzaine de secondes que l'orchestre démarre...)

Mais au delà de ces souvenirs musicaux, le sentiment d’appartenance patagonne d'André-Yves Bourgès, nourri bien évidemment par la lecture des livres de Jean Raspail, notamment le très beau et nostalgique : Adios tierra del Fuego, et affirmé par le décret de naturalisation signé par le Consul Général de Patagonie le 24 novembre 2003, est intimement lié à sa personnalité : présenté parfois, mais à tort bien sûr, comme un grognon, un râleur, un ronchon, André-Yves Bourgès témoigne simplement de convictions fortes dans lesquelles il entre peu de « pensée unique » et où l’action ne s’oppose pas à la réflexion.

1 commentaire:

Yann a dit…

Bonjour Andre-Yves,

Je suis heureux de vous savoir patagon!
Je pense être patagon depuis bien longtemps, mais il me reste à faire officialiser cet état, si j'en suis reconnu digne!

Aux Etats-Unis depuis quelques mois, je ne reconnais plus ma France. Alors la Patagonie, inspirée Jean Raspail me semble être une bonne alternative.

A bientôt sur nos forums ou en Patagonie, qui sait !

Yann LE MAT